Cet article a pour but de présenter succinctement (hm… si j’y arrive) mon expérience d’Asylum 16. Un article plus général sur les dates, prix etc est disponible sur mon blog.

Il s’agissait de ma première convention de ce genre. J’avais déjà pu me rendre dans des conventions type petites comic con, ou des salons plus dédiés mangas/cosplay... mais les rencontres avec les guests, une convention dédiée uniquement à un univers, c’était une première.

N’ayant pas pris de notes à l’époque, et vu que j’écris ceci plus d’un an et demi après, cela sera sans doute assez flou.

 

Déroulement global

Arrivée le vendredi matin sur place par avion (première fois que je prenais l’avion !), pas le temps de poser les bagages qu’il faut commencer à faire la queue pour récupérer les pass, puis pour faire nos achats d’extras. Cela a duré quelques heures, le tout en traînant nos valises. Pas le plus agréable, et j’ai fini par m’asseoir par terre et me traîner vaguement pour avancer (comme beaucoup de gens).

L’ordre de passage pour la récupération des pass puis l’achat d’extras se fait en fonction du type de pass : les plus chers passent en premier. Ayant un pass platinium (devenu le pass Diamond lors d’Asylum 18), soit le pass le plus cher après les VIP, j’ai pu passer assez rapidement. J’ai attendu quelques heures et ai pu profiter du reste de la journée. Certaines personnes ont attendu jusque tard dans la soirée.

Quelques photos et autographes dès l’après-midi, premières rencontres avec des guests donc. Première rencontre avec Richard pour un autographe, qui était déjà mon chouchou avant et a obtenu la place de chouchou number one for ever avec paillettes suite à cette convention. Première grosse prise de conscience : “ce sont les VRAIS que je vais voir. C’est le VRAI Richard là”. C’est une prise de conscience assez étrange, de réaliser que ces personnes que l’on voit à la télévision, sur les réseaux sociaux etc sont de vraies personnes. Bien sûr que l’on sait avant que ces personnes existent, mais les rencontrer en vrai est un peu un choc.

Les personnes ayant des pass moins hauts n’ont hélas pas eu la possibilité d’accéder à ces photos et autographes du vendredi après-midi, puisqu’iels attendaient pour leurs pass et achats.

 

De gros problèmes d’organisation ont entaché la soirée karaoké, animée par Richard et Matt, du vendredi soir. Rogue Events et problèmes d’organisation sont des synonymes hélas. Sans aucune raison, une annonce sur Twitter indique qu’il est trop tard pour entrer au karaoké et qu’il n’y a plus de place. Par hasard en se promenant dans l’hôtel, nous passons devant la salle de karaoké où … le staff nous propose d’entrer. Incompréhensible coup de chance. Même sans participer, la soirée est très agréable. La soirée s’achève par des photos duo Richard & Matt, première photo de ma vie avec eux. Qui depuis a été suivie par… un nombre relativement conséquent.

 

Le samedi est passé en un éclair, mélange confus dans ma mémoire. Panels, photos, autographes, rencontres avec les guests, rencontres avec d’autres fans… il n’y a pas de temps mort, et un an et demi après je n’ai hélas plus que des souvenirs très flous.

Le samedi soir avait lieu un concert de Jason Manns, première fois que je le voyais en concert et merveilleuse découverte. Sa voix est magique et il a une vraie présence sur scène. J’ai depuis eu l’occasion de le revoir, et c’est à chaque fois un vrai plaisir. Je le reverrai deux fois cette année et j’ai hâte

Le dimanche est lui aussi très flou dans ma mémoire, vagues souvenirs de photos, de stress intense, d’autographes, de files d’attente sans fin. Le final du dimanche, très décevant. Pas de cérémonie de clôture ou autre. Rien du tout. Réaliser que c’est terminé est difficile, et le retour à la réalité est difficile.

 

Je n’ai pas pu voir beaucoup de panels : les photos ont lieu en même temps, il y a pas mal d’attente à chaque fois… les déficiences d’organisation de Rogue Events empêchent d’assister aux panels si on souhaite faire des photos. J’ai néanmoins pu assister aux panels de Jared, Jensen, une partie de celui de Richard et Matt (grosse déception de ne pas avoir tout vu) et une partie de celui de Mark Sheppard.

 

Bilan

Une catastrophe niveau organisation, ce qui est hélas habituel avec cet organisateur (aujourd’hui disparu). Et encore, étant parmi les pass les plus chers, j’ai bénéficié des meilleures conditions possibles.

 

Mais beaucoup de photos, de souvenirs, de rencontres. Une vraie impression de famille, de lien, même avec de parfait-e-s inconnu-e-s. Et le début d’une légère addiction aux conventions.